POUR UN SOCIALISME DU 21 eme SIÈCLE

La course au profit maximum a provoqué une crise économique sans précédent depuis celle de 1929, ainsi qu'une crise écologique planétaire. Chômage, bas salaires, pauvreté malnutrition et famine,épidémies, guerres... Les effets du système capitaliste sont dramatiques. Le NPA naît en affirmant que la seule alternative est le socialisme. Il n'y a pas un "bon" capitalisme productif, qui s'opposerait au capitalisme financier qui l'aurait perverti. En finir avec les crises implique d'en finir avec l'exploitation, donc avec la propriété privée des principaux moyens de production, d'échange et de communications, qui en constitue la base. Le socialisme n'a rien à voir avec l'accompagnement " social - libéral " du capitalisme que défend le PS. Ni avec les dictatures bureaucratiques qui, de l'ex - URSS à la Chine, en ont usurpé le nom alors même qu'elles reproduisaient les mécanismes d'exploitation et d'oppression qu'elles prétendaient combattre, et favorisaient les pires travers productivistes. Le socialisme, c'est le pouvoir des travailleurs et travailleuses dans tous les domaines de la vie politique, économique et sociale. C'est le remplacement de la dictature patronale par la démocratie des producteurs associés, décidant librement et souverainement de ce qu'il faut produire et comment. C'est la fin de toutes les oppressions, à commencer par l'oppression spécifique des femmes, antérieure au capitalisme mais que ce dernier a intégrée et instrumentalisée à son profit.

Fête NPA : Les Photos

Ecrit par admin le 14 septembre 2009 – 19 h 30 min -

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Fête NPA

Ecrit par admin le 18 juillet 2009 – 21 h 23 min -

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Contribution langues minoritaires

Ecrit par admin le 9 avril 2009 – 16 h 42 min -

En Europe, en France, plusieurs langues cohabitent tant en métropole qu’outre mer.

Ces langues méritent toutes un statut public officiel reconnu par les textes à tous les échelons.

Tout enfant qui naît ou vit sur un territoire français où existent plusieurs langues a naturellement le droit de connaître et d’apprendre dans chacune de ces langues.

Toute personne a le droit de s’exprimer publiquement dans les langues du territoire où elle vit.

L’Europe, les états et les collectivités territoriales s’engagent à protéger les langues minoritaires de leurs territoires.

NPA

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PÊCHE - EUROPE & ANTICAPITALISME

Ecrit par admin le 9 avril 2009 – 16 h 22 min -

Voici 40 ans que la pêche régresse en presqu’île, au point de se réduire à quelques unités cotières. Camaret ancien leader Européen de la langouste, Morgat la thonnière, et Le Fret, port coquiller de la rade de Brest, ne sont plus aujourd’hui que des abris de plaisancier. La pêche à la langouste, pêche coloniale par excellence, n’a pas résisté à l’évolution industrielle. ” Les Mauritaniens “, attachés à leur mode artisanal d’exploitation d’un pays du sud, ne se sont jamais adaptés à la pêche européenne industrielle. La flotte germonière à Morgat est désarmée, non rentable. Il a fallu se tourner ver l’Afrique et l’océan Indien. La surexploitation et la pollution de la rade on eu raison des derniers coquiller. La profession va s’éteindre victime du productivisme et de l’Europe.

En date du 13 Mars 2009, l’élite départementale, accompagnée des sociaux - démocrates Maille et Poignant, élus et favorables à la cause européenne, tentent de crédibiliser ( élection oblige ), leur parti et leur fonction. Un pacte pour la pêche durable en Cornouailles ( c’est le mot à la mode ), est proposé aux professionnels pour signature.

Voici les réactions colportées par les journalistes:

- Les professionnels venus d’Audierne de Douarnenez et du Guilvinnec ont dénoncés des pratiques qu’ils estiment récurentes.

- Un ligneur explique ” sur une vingtaine de bolincheurs quatre ou cinq ne se comportent pas bien”.

- C’est l’anarchie explique un marin. Le problème s’amplifie chaque année. Le pacte on n’y crois pas. Il n’y a aucune volonté politique de changer les choses.

- Les plaisanciers douarnenistes demandent une application plus stricte de la règlementation.

- Le président du comité local de Douarnenez regrette que le problème de la ressource ne soit pas plus présent dans les préoccupations. ” Nous sommes habitués aux heurts entre une pêche responsable et une logique industrielle”. Il a ensuite réclamé qu’un code éthique soit instauré.

Durant cette réunion une chaise est restée désespèrément vide, celle du représentant des pêcheurs. C’est normal, il était à la manifestation devant la faculté Per Jakes Hélias ( voir article du Télégramme ). Même si un accord devrait être signé ultérieurement, ceci démontre l’ineptie totale des pouvoirs publics, des élus locaux et européens.

La pêche espagnole quant à elle, a bénéficié des largesses de l’Europe. A ce jour, la crise menace et les problèmes sont tout aussi récurents.( voir film Euronews ).

Constats : - La pêche artisanale est principalement biologique. Les pêcheurs ne sont pas les ennemis de l’écologie. Ils sont les victimes du productivisme.

La pêche mondiale est en pleine restructuration. Les gouvernements privilégient la pêche industrielle, ravageuse au détriment de la pêche artisanale. L’Europe a programmé la disparition de la pêche française.

Les orientations sont prises sans consultation des travailleurs de la mer, mal représentés par leurs instances et mettent en péril les unités de pêche dont la trésorerie a fortement chuté.

- Plans de casse

- Mort des petits ports

- Remboursement des aides européennes

- Quotas de prise et puissance transférables favorisant les grosses unités et armements

- Bateaux chers et gourmands, salaires en baisse, désintérêt des jeunes, chute des embarquements

- 1 emploi de marin disparaît : 4 emplois à terre menacés

- Disparition de 10 % des emplois dans la transformation, de nombreux autres menacés. Délocalisation des entreprises

- Efforts de gestion des ressources non récompensés par l’Europe

Une pêche équilibrée, respectueuse de l’environnement et des hommes.

Le respect du bien collectif maritime impose une transformation radicale mondiale des modes de production, de transformation et de distribution.

Suppression des transferts de quotas de prises ou de puissance qui vont dans le sens de la concentration, de l’industrialisation des unités de pêche au détriment des bateaux de pêcheurs artisans.

Les travailleurs de la mer, responsables, planifieront leur métier et géreront la ressource en fonction de l’intérêt collectif, accompagnés de représentants du peuple et de scientifiques. Ensemble, ils fixeront des objectifs de pêche et assureront une régulation annuelle des prix.

La gestion de la ressource admettra des périodes de repos biologique et des jachères

Accompagnement des travailleurs dans ces transformations, appliquées progressivement.

Le travail des marins nécessite la mise en place d’un salaire minimum décent garanti respectueux de la pénibilité et des responsabilités incombant à leur tâche. On fera disparaître progressivement le salaire à la part, permettant aux pêcheurs d’équilibrer leurs revenus sur une année.

Comme l’agriculture doit redevenir paysanne, la pêche doit redevenir majoritairement artisanale, privilégiant les ressources, la transformation et la distribution locale. Elle doit être repensée à partir des besoins de consommation. On limitera donc les importations provenant trop souvent d’une pêche peu regardante sur la gestion des ressources et des hommes.

Bannir les grosses unités industrielles, de transformation et de congélation, écoulant des produits hors besoins qui deviennent un objet spéculatif d’enrichissement, où la notion de pêche alimentaire a totalement disparu. La pêche minotière sera aussi interdite.

Les unités de pêche moins puissantes, moins gourmandes en énergie seront privilégiées, des efforts de recherche nécessaires sur les outils rendront ceux-ci biologiquement respectueux.

Il faut accepter, malgré les efforts de modification des outils de pêche, une part de prises accidentelles qui, au lieu d’être rejetées à la mer, seront valorisées.

L’aquaculture mondiale, substitut artificiel de la pêche, présente plus d’inconvénients que d’avantages. Une grande prudence et une réflexion approfondie sont nécessaires si on veut éviter les dégâts qu’a provoqués l’élevage intensif agricole.

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GARDE A VUE

Ecrit par admin le 27 mars 2009 – 7 h 30 min -

GARDE A VUE

Simples citoyens ou militants nous sommes désormais tous suspects, tous susceptibles de passer par la garde à vue. Menottage, fouille au corps, empreintes digitales, ADN, interrogatoires, toutes ces mesures font partie de la procédure. Le tout sans la présence d’un avocat. C’est donc une porte grande ouverte aux abus de pouvoir.

Une voiture mal garée, un ticket de métro mal oblitéré, des jeunes qui militent, la police arrive, la mayonnaise monte, insultes à agents, rebellions et vous voila en garde à vue. Un demi million de français sont passés par là en 2008.

A BAS L’ABUS DE POUVOIR ………………….

Rolland P.

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Un énorme succès qui appelle une suite rapide

Ecrit par admin le 23 mars 2009 – 22 h 18 min -

Un énorme succès qui appelle une suite rapide

La journée de lutte du 19 mars a été un succès considérable : trois millions de manifestants. Plus que le 29 janvier. Cette formidable démonstration de force montre une fois de plus que les classes populaires répondent quand on les appelle à la lutte et sont disponibles pour une mobilisation encore plus large pour ne pas payer la crise du capitalisme.

Une mobilisation de tous les secteurs et tous les métiers

De nombreux cortèges étaient emmenés par les secteurs en lutte, salariés du privé comme Continental, Caterpillar et des centaines d’autres qui combattent les licenciements massifs, enseignants-chercheurs et étudiants qui refusent la démolition de l’Education Nationale, agents hospitaliers qui se battent contre la casse du service public de la santé… Les salariés du privé d’une foule d’entreprises, petites et grandes, se mêlaient à ceux du public mais aussi à de nombreux retraités, jeunes scolarisés venus en masse, des petits artisans ou encore des cadres.

Aux revendications traditionnelles contre les licenciements, pour des hausses de salaires, ou contre la dégradation des services publics s’en ajoutaient d’autres dénonçant les minimas sociaux en berne, des retraites poussives, le sort des handicapés abandonnés à eux-mêmes, des logements insuffisants et aux loyers trop élevés, la hausse incessante des prix…

On reconnait là la variété de problèmes et de revendications qu’avaient su organiser les collectifs antillais pour préparer leur grève générale victorieuse.

Un attentisme des directions syndicales qui ne répond pas à la situation

Ce n’est bien sûr pas l’attentisme des confédérations syndicales, avec leur non-décision de donner un prolongement rapide à cette journée, tout comme leur rendez-vous lointain du 30 mars et enfin une éventuelle « suite » le 1er mai, qui peuvent répondre à la volonté de ne pas en rester là. Une volonté qui s’est pourtant largement manifestée le 19 mars mais aussi lors de nombreuses assemblées générales, réunions de collectifs de militants ou appels de syndicalistes unitaires, au soir de cette formidable journée, pour demander un plan d’action et de perspectives immédiates pour élargir encore la mobilisation.

Préparer les conditions de la grève générale

Pourtant Fillon, en répondant de manière provocante qu’il ne céderait rien, et Sarkozy qu’il n’était pas impressionné, ont montré clairement que nous ne les ferons pas reculer sans nous donner les moyens d’une grève générale. C’est à en préparer les conditions qu’il faut maintenant s’atteler, avec et dans les organisations syndicales, en se regroupant à tous les niveaux, locaux ou régionaux, syndicaux, politiques, associatifs ou avec de simples militants ou salariés, retraités et jeunes.

Le moyen de gagner, c’est de s’unir sur des bases revendicatives semblables à celles des Antilles, associant en une seule plateforme tous les problèmes que pose la crise à l’ensemble des classes populaires.

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La lutte paie !

Ecrit par admin le 9 mars 2009 – 21 h 53 min -

La lutte paie !

C’est la première leçon de la grève générale de la Guadeloupe.

Ils se sont battus et ils ont gagné !

Le premier ministre parlait de « revendications irréalistes qui semblent ignorer la crise ». Mais c’est bien parce qu’ils refusent de payer la crise que les grévistes ont défendu et imposé ces revendications : 200 € nets d’augmentation des salaires jusqu’à 1,4 fois le Smic (+ 6 % jusqu’à 1,6 fois le Smic et + 3 % au-delà), l’augmentation des retraites et des minima sociaux, la baisse de 20 % des prix des produits de 1ère nécessité, la baisse des tarifs des carburants, de l’eau, du gaz, de l’électricité, de la téléphonie et des transports, le gel des loyers HLM, un budget de 30 millions d’euros pour l’emploi, le recrutements d’enseignants, la titularisation des contractuels…et aussi des mesures pour la protection de l’environnement, pour les droits culturels du peuple guadeloupéen…

Face à cette victoire, beaucoup insistent sur les spécificités des Antilles. C’est vrai, les peuples antillais vivent une oppression coloniale et c’est sûrement l’un des ressorts de cette formidable mobilisation.

Mais sur bien des points cette lutte exemplaire, peut nous inspirer ici.

Alors que nous préparons la mobilisation du 19 mars, que de nombreuses mobilisations se déroulent et cherchent à converger, les grévistes de la Guadeloupe ont prouvé qu’il est possible de gagner face au mépris, aux manœuvres, à la répression du gouvernement des profiteurs.

Le cadre unitaire du LKP impliquant toutes les forces, syndicales, associatives, politiques… à uni toutes les colères autour d’une plate-forme précise, sociale, écologique, anti- discriminations.

La démocratie, le contrôle de la lutte par toutes celles et tous ceux qui y sont impliqués jusqu’aux négociations ont aussi fait la force de ce mouvement.

Et surtout, la mobilisation a été maintenue et amplifiée jusqu’à la satisfaction conjuguant grèves, manifestations, blocages, barrage routiers… à l’inverse des journées espacées et sans perspective.

A nous, maintenant !

Le 29 janvier nous avons prouvé que nous pouvons être forts, nombreux en grève et dans la rue. Mais il a fallu attendre près de 2 mois un nouvel appel à la grève interprofessionnelle. Nous savons que nous sommes capables de réussir le 19 mars à nouveau. Mais après? Comment continuer, amplifier, construire la mobilisation dans la durée ?

Dans toutes les villes, dans toutes les régions, peuvent se créer, pas à l’identique du LKP, mais avec la même volonté de faire converger toutes les forces, des collectifs unissant les organisations syndicales, les associations militantes, les partis politiques, toutes les équipes militantes et les salariés mobilisées contre les suppressions d’emploi, contre la vie chère, pour l’augmentation des salaires…

Cette unité pour la lutte peut proposer des perspectives locales, régionales, de branche…

C’est la seule solution pour ne pas laisser une grande journée de mobilisation sans lendemain.

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Martinique : Il ont gagné

Ecrit par admin le 5 mars 2009 – 18 h 31 min -

ILS ONT GAGNE !

Les grévistes de la Martinique ont obtenu une augmentation de 200 euros nets pour les salaires inférieurs à 1,4 fois le Smic. Leur lutte continue pour obtenir une baisse significative des prix de 100 produits de première nécessité, l’augmentation des minimas sociaux et une allocation pour les jeunes. En Guadeloupe, la lutte est en passe également d’aboutir victorieusement.

Cela ne s’est pas fait facilement. Il a fallu bien du courage aux travailleurs des Antilles, plusieurs semaines de grève générale et un syndicaliste est mort. Aux Antilles comme en France, le Médef est le Médef. Arrogant, méprisant, gagnant des fortunes sur le dos des plus pauvres et pouvant compter sur son meilleur allié, le gouvernement, qui n’a su qu’envoyer des compagnies de gendarmes pour répondre aux revendications de la population.

Pourtant ils ont cédé.

Sarkozy voulait en finir au plus vite avec cette lutte qui est partie de la Guadeloupe, s’est étendue à la Martinique et se propage à la Réunion. La peur de la contagion est plus que palpable chez le patronat et chez un président qui s’imaginait en avoir fini avec les grèves il y a quelques mois.

Avant sa victoire cette lutte était en effet déjà un véritable point d’appui pour les luttes et les résistances en métropole que ce soient celles des enseignants-chercheurs qui continuent leur combat et cherchent à l’étendre à toute l’éducation, les postiers des Hauts de Seine en grève depuis de nombreuses semaines, des hospitaliers qui appellent à une journée de grève le 5 mars, ceux de la Réunion en grève générale également le 5 mars.

Mais avec leur victoire, rien ne sera plus comme avant. Là bas bien sûr, mais ici aussi. Cela montre à tous qu’il est possible de les faire reculer. Et même le 8 mars, la journée internationale de lutte des femmes - elles qui ont été si courageuses aux Antilles - aura déjà une toute autre résonance.

MEME REVENDICATION, MEME MOYEN

Alors que le monde s’enfonce de plus en plus dans la crise avec ses vagues monstrueuses de licenciements, les firmes du CAC 40 ont engrangé en 2008 des bénéfices records, 54 milliards d’euros ont été distribués aux actionnaires pendant qu’on annonce 90 000 chômeurs de plus en janvier. L’indécence atteint son comble et les Guadeloupéens et les Martiniquais ne s’y sont pas trompés : de l’argent il y en a dans les poches et les porte feuilles des békés, aux Antilles, mais aussi et surtout dans les caisses des grands groupes capitalistes ici comme ailleurs.

200 euros c’est ce que nous voulons aussi ici pour les salaires, les pensions et les minimas sociaux.

Contre la « Pwofitasyon » c’est à dire contre l’exploitation à outrance, ici également, il s’agit de construire des cadres unitaires qui indiquent d’ores et déjà le chemin à suivre : celui de la lutte, vers la grève générale, et la journée de mobilisation du 19 mars à laquelle appellent les syndicats doit en être la première étape. Pour infliger, comme aux Antilles, une défaite au pouvoir et aux possédants et ne pas payer leur crise.

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